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FAQ
La schizophrénie par le docteur Mailloux Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail
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Écrit par Administratrice   
20-08-2009

Documentaire en trois parties réalisé par des étudiants.

Ceci est la première partie:

http://www.youtube.com/watch?v=o0Iy01KC5Uc

Ceci est la deuxième partie:

http://www.youtube.com/watch?v=yZN43vlWPW0&feature=related

Ceci est la troisième partie:

http://www.youtube.com/watch?v=M72YRBtXI0w&feature=related

 
Cours sur la schizophrénie Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail
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Écrit par Administratrice   
20-08-2009

La schizophrénie et les troubles bipolaires, Ridha Joober (cours) École Mini Psy 2007 (en français). « Complexes mais rares : la schizophrénie et les troubles bipolaires »

Vidéo de 56 minutes, très bien expliqué et résumé.

 

http://www.youtube.com/watch?v=DpGc_XzHXw4

 
La dissociation Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail
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Écrit par Administratrice   
20-08-2009

Explication de la dissociation par un patient scizophrène. Bon visionnage

http://www.youtube.com/watch?v=2w6iUVW9kEo

 

 
Que faire en cas de crise? Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail
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Écrit par Administratrice   
19-08-2009

Les premiers secours recommandés en cas de crise psychotique.
Le ORYGEN Research Centre; qui est un groule leader dans l’identification, le traitement et la prévention de la schizophrénie a récemment sorti une liste des actions « Premiers Secours » à réaliser par les familles de patients en crise psychotique.  
La recherche indique significativement qu’un traitement initié dès les premiers symptômes de signes faisant penser à une psychose où à des troubles schizophréniques est important pour le traitement qui viendra à court où à long termes selon les patients. Il est certain cependant qu’une personne souffrant de troubles psychotiques devrait avoir accès à des soins appropriés via un psychologue et un psychiatre ? 
La liste que vous trouverez ci-dessous a été établie par pas moins de 157 experts dans le domaine. Le Groupe ORYGEN a aussi mis sur place un site web de premiers secours dans le domaine de la santé mentale pour aider certaines personnes à avoir accès à l’information rapidement à domicile. Le groupe espère que d’autres pays leur emboiteront le pas afin que les patients et familles puissent avoir accès rapidement à l’aide nécessaire au plus vite. 
Nous vous encourageons à diffuser cette liste aux groupes, Asbl, écoles, universités intéressées, à des psychologues et infirmiers. 
Recommandations pour effectuer les premiers secours en cas de crise psychotique et dans le cas d’une crise aigue dans le cas de troubles schizophréniques. 
Tout comme la psychose, la schizophrénie est un état mental vécu par une personne qui perçoit des choses qui pour vous n’existent pas, comme des hallucinations auditives, des croyances inhabituelles, émotions à fleur de peau et excessives, un comportement et un discours désorienté, de la paranoïa. Même si ces choses vous paraissent sans importance au début, c’est justement de là que toute aide doit être donnée. Car ce sont les premiers symptômes de la maladie. Dans ce cas, essayez de parler calmement avec l personne concernées et donnez lui l’opportunité de se confier à vous sans avoir peur d’un jugement de votre part. 
Vous devez aussi penser que même si les signes et symptômes de la psychose pris un à un ne sont pas fortement si dramatiques que l’on ne le pense et présents à certains moments, il faut aussi penser que s’ils sont tous présents au même moment, c’est que la situation devient critique. 
Vous ne devez en aucun cas ignorer les signaux d’alerte et l’apparition des symptômes surtout s’ils apparaissent graduellement plus fort et que la personne devient de moins en moins cohérente. 
Vous ne devez pas penser où croire que la personne présentant les signes d’alerte et/où les symptômes est tout simplement sous l’emprise de l’alcool où autres substances. 
Vous devez accepter que les signes et les symptômes en cas de trouble psychotique ne disparaissent pas comme par magie. 
Vous devez être conscient que les signes d’alerte et/où les symptômes varient d’individu à individu et peuvent changer avec le temps. 
Vous devriez prendre en considération le contexte culturel et spirituel dans le comportement de la personne. 
Vous devez prendre conscience que les personnes psychotique demandent peu souvent de l’aide ? C’est à vous famille, amis, médecins qui êtes responsables de la personne et de l’aide à lui donner sans la juger pour autant car c’est encore malheureusement souvent le cas.  

Vous devez aussi comprendre qu’une personne qui vit des changements profonds et effrayants dans sa personnalité essaye de garder le secret de peur d’être jugé de fou. La personne qui décidera de l’aider devra en être consciente si elle est mise face à un déni, il faut aussi qu’elle explique à la personne malade qu’elle est là pour l’aider, qu’elle ne doit pas avoir peur de vous et que vous ne la jugez pas. 
Vous devez essayer d’aborder la personne au calme et en privé plutôt qu’en public pour la mettre à l’aise et la mettre à l’écart de toute distraction. 
Vous devez penser à la façon d’aborder la personne, si elle évite le contact visuel donnez lui tout l’espace dont elle a besoin pour se sentir en sécurité avec vous. Demandez- lui ce qu’elle désire en ce moment bien précis.
Ne touchez jamais la personne sans sa permission. Faites lui comprendre que vous vous faites des soucis pour elle mais ne spéculez surtout pas devant elle avec un diagnostic qui pourrait l’effrayer et se braquer. 
Vous deviez donner l’occasion à la personne de parler de ses expériences et de ses croyances si elle en ressent le besoin sans entrer dans son jeu de croyances. 
Aussi possible que cela soit possible, laissez la personne malade décider de la conversation à suivre et de l’interaction qui suivra. As far as possible.
Vous devez être conscients que la personne peut ne pas comprendre ce qui lui arrive et qu’elle se sente effrayée par des pensées qu’elle n’arrive pas à contrôler. 
Demandez à la personne ce qui pourrait l’aider à se sentir en sécurité et plus en contrôle d’elle-même. 
Rassurez la personne sur votre intérêt : celui de la tenir à l’abri de ce qui lui fait peur. 
Vous devez permettre à la personne en crise de rester en position de contrôle en lui laissant faire des choix et l’aider dans ceux qu’elle aura choisis. Autant que possible.
Essayez de rassure la personne en lui disant qu’il y a toujours de l’espoir pour chaque être vivant et dites lui qu’il existe des personnes prêtes à l’aider sans la juger et que les choses peuvent s’améliorer. 
Si la personne en crise ne veut pas parler aux premiers secours, la personne lui venant en aide ne doit absolument pas la forcer à parler de ses expériences. Mais dites lui simplement que si elle désire le faire ultérieurement, vous serez là pour l’écouter. 
Comment le « secouriste » peut aider
Il doit traiter la personne avec respect. 
Il doit essayer de comprendre du mieux qu’il peut ce que la personne en crise est en train de vivre pendant la période de crise et ne pas faire allusion à ses croyances et expériences telles que les hallucinations. Il doit essayer de ne pas rentrer dans le jeu du psychotique qui voudra parler de ces sujets sensibles. 
Il devra essayer de comprendre que la personne peut parler où agir de manière différente à cause des symptômes psychotiques. C'est-à-dire avoir un discours incohérent et des attitudes corporelles agitées. 
Il devra reconnaître que la personne en crise est en train de vivre des choses qu’elles pensent être réelles à ses yeux de malade. Et qu’il lui est difficile de savoir ce qui est réel et ce qui ne l’est pas.
Ne pas entrer en confrontation avec la personne, ne pas la critiquer où la blâmer pour ce qu’elle est en train de vivre. 
Il devra reconnaître les symptômes de la crise psychotique et se rendre compte que les attaques verbales de la personne en crise ne lui sont pas adressées personnellement. 
Ne pas utiliser le sarcasme lorsque vous êtes en contact avec une personne en pleine crise psychotique. 
Il ne devra pas utiliser des ordres lorsqu’il parle avec la personne en crise. 
Il devra dans la mesure du possible être honnête avec la personne et ne pas lui faire de promesses qui ne pourront pas être tenues par la suite..
Comment les premiers secours doivent t réagir face aux fausses croyances et aux hallucinations.
Les premiers secours devront reconnaître le degré de réalité des croyances mystiques et/où les hallucinations que la personne en crise psychotique perçoit.  
Il ne faut pas nier les hallucinations où juger les croyances, où essayer de raisonner la personne en pleine crise car cela ne servirait qu’à l’effrayer et la mettre en colère et de ce fait la déstabiliser un peu plus. 
Il ne devra pas prendre des allures de « je ne sais pas comment faire », ne pas paraître horrifié en cas de scarifications pendant la crise où se sentir mal à l’aise face à la personne à qui il doit venir en aide. 
Il ne devra pas se moquer des croyances du psychotique ni se moquer de ses symptômes.  
Si le psychotique en crise montre un état intense de paranoïa, les premiers secours devront essayer d’apaiser sa peur et ne pas renforcer cet état. 
Comment les premiers secours doivent agir face à des problèmes de communication avec le psychotique.
Les personnes vivant des symptômes psychotiques ont généralement des problèmes de discours désorganisé, ce qui les panique la plupart du temps. Le a meilleure façon de répondre à ce genre de discours est de parler calmement, de façon succincte et répéter vos phrases si vous voyez que la personne ne vous comprend pas. 
Après avoir parlé, vous devrez être patient et donner assez de temps à la personne en crise pour qu’elle puisse assimiler l’information reçue et vous répondre.
Si la personne vous semble dénuée de tout sentiment, vous devez être conscient que cela n’est peut être pas le cas dans sa tête.  
Vous ne devez pas juger la personne comme étant handicapée juste sur le fait qu’elle n’arrive pas à avoir de discours organisé. 
Comment savoir si les premiers secours doivent encourager la personne à chercher une aide professionnelle (médicale).

Ils devront demander à la personne si elle avait déjà vécu une situtation pareille avant, et si tel est le cas, qu’a-t-il été fait dans le passé. Cela peut vous mettre sur une piste. 
Essayez de comprendre quel type d’aide la personne acceptera et également le type d’aide qu’elle n’acceptera pas. 
Vous devrez essayer de déterminer si la personne a un réseau social aidant et si tel n’est pas le cas, il faut encourager la personne à se mettre en contact avec une association où un groupe de soutien. 
Si la personne décide de se faire aider par une équipe professionnelle, prenez des mesures pour que le psychotique ait une aide tant émotionnelle que d’accès aux soins. 
Si la personne psychotique où les premiers secours n’ont pas confiance dans le conseil médical donné sur place par un psychiatre, toute deux peuvent demander un deuxième avis rapidement. 

Que doivent faire les premiers secours lorsque la personne ne veut pas se faire aider.

Ils doivent comprendre que même si la personne reconnaît ne pas être dans son état normal, que les hallucinations et les émotions exacerbées et la peur qui les accompagne peut les mener à refuser toute aide. 
Si la personne refuse de chercher de l’aide auprès d’une entité appropriée, ils doivent l’encourager à le faire et les encourager à se confier à une personne de confiance. 
Il faut aussi penser que certaines personnes en crise psychotique aigue pensent que tout va bien et leur état ne nécessite pas d’aide. 
Si la personne est déjà en phase aigue de la crise, vous pourrez être confrontés à de la résistance active venant de la personne que vous essayez d’aider. Restez calme et essayez de l’encourager à chercher de l’aide. 
Lorsqu’un psychotique en crise est en déni de sa maladie, les actions des premiers secours doivent impérativement prendre de détail très au sérieux. Et agir selon la réaction de la personne en crise. 
Les premiers secours doivent aussi comprendre que sauf si la personne répond à tous les critères pour une hospitalisation sous la contrainte, elle ne peut pas être forcée à se faire soigner. 
La patience est le maître mot, les patients psychotiques ont besoin de plus de temps pour assimiler les informations qui leurs sont données au sujet de la maladie. 
Ne jamais menacer un patient psychotique d’une hospitalisation où de la camisole. 
Si la personne refuse de demander de l’aide à une structure appropriée, vous devez rester calme et continuer à lui parler et lui faire comprendre qu’elle a réellement besoin d’aide et que vous pouvez l’aider dans ses démarches. 
Ce que les premiers secours doivent faire dans le cas où la personne est réellement très mal
Il est rare que les psychotiques, mêmes dans les troubles les plus sévères deviennent agressifs. Ils sont plutôt un risque pour eux-mêmes. Mis à part les cas où un psychotique en crise a abusé de substances telles que l’alcool où toute sorte de drogue où possède déjà un passé de violence= seulement dans ce cas, les premiers secours doivent généralement faire appels aux services de police.  
Pendant la crise, lorsque le psychotique est réellement dans une mauvaise situation autant mentale que physique :
Vous devez garder votre calme en toute circonstance, aussi difficile soit’ elle. 
Vous devez essayer d’analyser la situation en prenant en compte le fait que la personne en crise pourrait agresser des tiers où s’en prendre à elle-même. 
Vous devez savoir reconnaître les risques de tentative de suicide du psychotique.  
Essayez de savoir si la personne a une personne de confiance, un parent, un ami, u n collègue de travail et essayez de les joindre pour vous aider. 
Vous devez vous assurer de l’état de la personne, si elle peut où non rester seule, si tel n’est pas le cas après la crise passée, assurez vous qu’une personne de confiance restera avec le patient psychotique.
Vous devez utiliser des phrases calmes, courtes et claires. 
Utilisez un ton de voix doux et calme, rassurant.  

Posez quelques questions à la personne en crise dans le calme et voyez sa réaction. 
Vous répondre à des demandes raisonnables réalisées par la personne en crise, sauf si celle-ci sont dangereuses. Cela lui permettra de sentir un léger contrôle de la situation, ce qui la rassurera. 
Vous devez être prêt à tout geste causé par une hallucination perçue par le patient. 
Souvenez vous qu’en cas de crise, le but des premiers secours est de calmer la situation et le psychotique en crise et surtout pas de rentrer dans son jeu d’agitation et de violence, même si cela demande parfois des heures de négociations. 
Vous devez protéger le patient en crise car il pourrait se faire du mal intentionnellement suite à une hallucination qui lui dicterait de se faire du mal. 
Les premiers secours doivent en premier lieu vérifier les accès au bâtiment en cas de fuite de la personne psychotique pour éviter toute tentative de suicide.  
Si les premiers secours n’arrivent pas à calmer la personne en crise, ils doivent juger du bon moment pour appeler de l’assistance supplémentaire comme un psychiatre où la police.
Si la personne représente un danger pour elle et pour d’autres, les premiers secours doivent impérativement faire venir un médecin qui expertisera le patient et ordonnera où non une hospitalisation sous la contrainte.
Si les premiers secours éprouvent des difficultés trop importantes avant l’arrivée du médecin, elles peuvent appeler les urgences psychiatriques qui les guideront par téléphone sur la marche à suivre avec la personne en crise. 
Lorsque le staff d’urgences psychiatriques arrive avec le médecin, les premiers secours doivent impérativement rester sur place et expliquer au patient qu’une autre équipe prend le relais pour l’aider, ils doivent donner tout élément qui puisse aider le médecin à juger l’état du patient. 
Ce que doivent faire les secouristes lorsqu’un patient devient agressif :
Les secouristes doivent savoir que généralement les patients psychotiques sont généralement plus agressifs envers elles même qu’envers les autres. 
Vous devez comprendre que certains symptômes des psychoses peuvent rendre les patients agressifs mais que cette agressivité ne vous est pas destinée personnellement.  
Vous devez savoir comment contrôler l’agitation de la personne en crise en utilisant douceur mais fermeté mais surtout pas en étant agité et menaçant. 
Ne répondez pas aux menaces de la personne en crise, cela ne ferait qu’engendrer plus de violence. 
Si la personne vous agresse, essayez d’éviter les coups mais n’en donnez surtout pas au patient. Essayez de le maintenir debout où l’amener à s’asseoir en lui parlement calmement. 
Vous devez essayer de restreindre l’espace de mobilité de la personne devenue agressive, dans une petite pièce, une salle de bains par exemple. 
Il faut aussi comprendre que le fait de vous voir appeler la police va engendrer de la peur de donc de l’agressivité de la part du patient, soyez donc prêt à intervenir à tout moment. 
Ne prenez pas les menaces où les injures à titre personnel, elles sont formulées par une personne en situation de crise aigue qui se sent persécutée car elle n’a plus de contact avec la réalité et ne vous sont pas destinées. 

Si les premiers secours ont peur d’intervenir, ils doivent impérativement et immédiatement chercher de l’aide via d’autres services d’intervention psychiatrique. Et ne pas s’exposer au danger.
Si les agressions de la personne deviennent trop violentes pour le service des premiers secours, ceux xi doivent impérativement se retirer de la situation de crise pour éviter toute action suicidaire de la part du patient où toute agression (coups de feu etc.) de la part du patient en crise se sentant persécutés. 
Si les services de polices doivent être appelés, les premiers secours doivent faire comprendre à la personne que ceux-ci seront là pour le conduire dans une unité de soins qui prendra soin de celle c. Les premiers secours doivent en toutes circonstances en cas de crise faire leur maximum pour que le patient reçoive un traitement médical d’urgence même si une incarcération est réalisée par les forces de police dans un premier temps. 
Les premiers secours doivent appeler les services de polices et se retirer de la scène de crise s’ils entrevoient des armes où si la patient est armé et menace de tirer. 

Articles traduit de l'anglais par Corinne De Leenheer pour Schizolife.com

Source; Schizophrénie.com 

 
La schizophasie Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail
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17-08-2009
Dissociation profonde dans la production linguistique chez certains malades mentaux manifestée par un thème de prédilection habituellement durable pendant tout l'épisode schizophasique et correspondant à la préoccupation du locuteur avec un vocabulaire typiquement abstrait, varié et recherché. Les mots sont employés intentionnellement et ne sont pas des erreurs de sélection. Le discours schizophasique peut comporter des passages à valeur sémantique réduite du fait d'un enchaînement se fondant sur l'allitération, l'assonance, le rythme et les associations formelles (glossomanie). La dénotation est affaiblie au profit du jeu, du calembour. Ce type de production ne s'observe pas dans la jargonaphasie qui ne jouit pas d'une telle maîtrise lexicale et d'un aussi grand contrôle prosodique.
 
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